
Le masque chirurgical : protection des autres (contrôle à la source)
Le masque chirurgical est conçu avant tout pour retenir ce que le porteur émet.
Comment il agit ?
Il bloque une grande partie des gouttelettes (salive, sécrétions respiratoires) expulsées quand une personne :
- parle,
- tousse,
- éternue,
- respire fortement.
- Ces gouttelettes sont le principal vecteur de transmission de nombreux virus respiratoires.
Limites
- Il n’est pas étanche sur les côtés.
- Il filtre peu les aérosols très fins.
- Il protège donc peu celui qui le porte contre ce qu’il inhale.
Conclusion :
Le masque chirurgical est surtout utile quand on est malade (ou potentiellement contagieux), car il réduit la contamination de l’environnement et des personnes autour.
Le masque FFP2 : protection du porteur
Le masque FFP2 est conçu pour protéger celui qui le porte contre l’inhalation de particules.
Comment il agit ?
- Il filtre au moins 94 % des particules fines (norme européenne).
- Il est ajusté au visage, ce qui limite fortement :
- les fuites d’air sur les côtés,
- l’inhalation d’aérosols.
- Il protège contre :
- les gouttelettes,
- les aérosols (particules très fines qui peuvent rester en suspension).
Limites
- Il est plus contraignant à porter.
- Son efficacité dépend fortement :
- du bon ajustement,
- de la durée d’utilisation,
- de l’absence de barbe (qui crée des fuites).
Conclusion :
Le FFP2 est surtout utile pour se protéger soi-même, en particulier dans un environnement à risque (lieux clos, mal ventilés, présence de personnes infectées).
Résumé simple
- Masque chirurgical :
👉 « Je protège les autres de ce que j’émets » - Masque FFP2 :
👉 « Je me protège de ce que j’inhale »
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